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La suite du texte d'hier....

par chroniquesterriennes.over-blog.com 16 Février 2014, 10:49

La suite du texte d'hier....

Hier, quand même, 15 personnes, très bien ! J’imagine, ils sont venus lire mon dernier texte, extatiques. Je m’étais dit, je vais tenter de faire quelque chose d’amusant. Drôle serait un peu prétentieux, même si je me trouve rigolo et que mon poisson rouge est plié en deux quand je déconne. Pas comme ma plante verte (voir épisode précédent), impossible à dérider, tout comme Mémé Arlette. Je me suis donc attablé et j’ai commencé à pianoter. Ça c’était hier. Aujourd’hui je suis en deuil. Mon poisson rouge est mort et je le cuis avec du beurre, je n’aime pas jeter. Je pleure. Je suis assez surpris mais ma plante verte, elle, si impassible, est malheureuse aussi. Je suis devant mon assiette ; mastiquant mon ami et je transpire sur la zapette. Un million de chaines et un million de conneries. Je préfère regarder Mon Curé chez les nudistes (voir épisodes précedents), grand classique du cinéma français des années 70. Ensuite, je vais au lavoir pour mon linge, je prends Omo (enfin je prends, au sens littéral, je me saisis si vous préférez). J’adore cette lessive. J’ai essayé Ariel mais ça faisait moins de bulles, mon linge était moins éclatant. Tandis qu’Omo, ça mousse mieux. Si je puis dire. Je voudrais bien connaître le type qui invente le nom des lessives. En plus il doit être grassement payé pour pondre des noms pareils. Je veux bien (il doit être mort depuis longtemps), récupérer son job. Si c’est que ça…Ensuite je tonds mon gazon. J’adore emmerder mes voisins. Normalement, on n’a pas le droit de passer la tondeuse le dimanche. Les cons ! Ils m’agacent toute la semaine avec leurs marmots devenus grands et chiants et ils voudraient que je les laisse tranquille le dimanche. Par ailleurs, j’ai installé un amplificateur de bruit. Ma tondeuse on l’entend à 20 kilomètres à la ronde. On vocifère, on vilipende, on m’insulte mais même si il ne reste rien de l’herbe, rien ne m’arrête. Et là, à l’instant je songe à mon poisson rouge. « Arrêtes !!!! ». Je me console avec ma plante verte et je compose un magnifique poème à ma bestiole trépassée. Je cite « Toi mon poisson, si dodu et si rond. J’aime quand tu bouges, vêtu tout de rouge, en hiver je me les caille et toi tu te les écailles ». Ricardo SANTIAGO le 16 févr. 14

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