Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Derrière les ronces...

par chroniquesterriennes.over-blog.com 19 Juillet 2011, 20:31

 

Quand ça va mal, ça va mal...Dès que la poisse se met à coller à vos chaussures , difficile de vous en sortir.

 

Au travail tout tourne au vinaigre sous l'œil compatissant de vos collègues, vous vous débâtez dans une mer déchainée. Ne comptez sur personne pour vous tendre la main et encore moins vos collègues.

 

Votre vie affective est un champ de bataille, votre petite amie vous envoie un mail pour vous signifier que c'est terminé. Vous pleurez dans le silence de votre appartement vide.

 

Vous  voulez vous taillader les veines mais vous êtes trop lâche pour cela et vous avancez comme un zombie pour quelques âmes qui continuent à vous soutenir.

 

Une peau de banane dans la rue, elle est pour vous, une fuite d'eau, pour vous, inondation accompagnée de vos larmes, mais que faire pour qu'enfin les choses aillent mieux ?

 

Votre mère vous a quitté, votre sœur est partie pour un monde meilleur, vous vous dites que ça va bien s'arrêter mais non...ça continue;

 

Vous pensiez avoir enfin échappé aux vilains qui vous prenaient pour cible, non, ils reviennent sans cesse comme un cauchemar éveillé.

 

Votre famille, elle se fiche de vous, vous pourriez disparaître du jour au lendemain, ils ne s'en soucieraient pas plus que ça...

 

Vous faites pleurer le téléphone pour attendrir votre bien aimée qui a bien choisi le moment pour prendre la poudre d'escampette...Silence on meurt.

 

Puis, un regard, deux regards, des personnes qui vous serrent dans leurs bras, vous ne vous y attendiez pas, finalement elles étaient toujours là mais vous les aviez un peu perdus de vue dans votre spirale infernale.

 

Je vous aime, je vous aimerai toujours, vous avez partagé mes peines, je vous aime et si demain vous me tourniez le dos, j'en mourrais.

 

Vous savez que lorsque vous aurez besoin de moi, je serai là, pour vous, j'irais jusqu'en enfer si c'était nécessaire.

 

Je n'ai pas d'importance, vous si, quant à ceux qui avaient mimé l'amour, travesti un sentiment si noble, leur route sera à n'en point douté un jour aussi cahoteux que le chemin que vous empruntez aujourd'hui....

 

Au bout, derrière les ronces qui vous ont blessé, se trouve quelque part la paix que tant vous recherchiez tandis que pour d'autres brusquement leur vie s'obscurcir.

 

Ricardo SANTIAGO le 19 juillet 2011

 

 

commentaires

Haut de page