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LES CHRONIQUES DE RICARDO 165

par chroniquesterriennes.over-blog.com 11 Juin 2019, 06:37

LES CHRONIQUES DE RICARDO 165

"Un matin ça n'a l'air de rien, un matin sans le moindre train."

Je peux faire des rimes aussi, pour des textes laborieux ou des chansons à la mord moi le noeud.

Déjà deux lecteurs en moins, courroucés par ce ton badin et un peu vulgaire.

Vulgaire des étoiles.

Rires, applaudissements.

Bref ! Je fais ma promo à moindre frais.

Est-on jamais mieux servi que par soi-même ?

Et je m'aime sans problème, car, sans contre façon, je suis très mignon.

Le futur Homme d'or, à l'anglaise, Goldman, vous l'avez devant vous.

Je vais vous débiter de la chanson pour les filles et les garçons.

Débutons :

"C'était un petit bonhomme (bis), un peu gros, Jamais en forme,
Qui pour ne plus transpirer
Ne mangeait que de légumes avariés..."

C'est bas de plafond, mais si trop nous sophistiquons, nous perdons du public par millions.

Chanson d'amour :

"Ma toute belle,
Tu sens un peu des aisselles,
Mais tu es la Reine de la vaisselle,
Tu es la princesse du dépoussiérage,
Tu entretiens avec passion mes marécages,
Mon amour, désolé de te laisser en cage,
Mais je ne voudrais pas que tu t'égares dans les parages."

Silence...
Admiration...

Du drame régional :

"Son père c'était les corons,
Sa mère se tapait les mineurs de fonds.
Son père plantait des oignons,
Sa mère préférait le pognon."

Pour finir en beauté, quelques mots joyeux. Une, deux :

"C'est la fête au village,
nous ne serons pas sages,
Les pattes à l'air,
Un par devant, deux par derrière."

Consternation !!!
Tout le monde est parti.

Ricardo Santiago le 11 juin 2019

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